Les galles d’Île-de-France et de France

A la découverte d’une féerie de formes et de couleurs.

Par Frédéric Della Giusta

Les galles sont un phénomène suscitant la curiosité du promeneur, la surprise voire l’angoisse du jardinier et le bonheur du naturaliste amateur. Leurs origines sont diverses, tantôt le « fruit » d’un insecte, tantôt d’un champignon, tantôt d’une bactérie. Derrière elles se cache donc tout un monde que nous vous proposons de découvrir, ou plutôt, d’effleurer.

Qu’est-ce qu’une galle ?

Commençons par un peu de vocabulaire et faisons un détour étymologique afin d’affermir nos connaissances. "Galle" vient du latin galla signifiant galle, tout simplement... Le botaniste utilise le nom scientifique de "cécidie", du grec kékis, qui signifie également galle... Admettons ici que l’étymologie ne nous a pas été d’un grand secours. Voyons donc plutôt du côté des dictionnaires :
Le Littré définit la galle comme une "Excroissance produite sur diverses parties des végétaux par les piqûres d’insectes qui y déposent leurs œufs". Ah ! qu’en termes galants ces choses-là sont mises (Le Misanthrope). Galants certes, mais un peu réducteurs.
On préférera la définition de l’Académie française qui souligne davantage la diversité du phénomène : "Excroissance pathologique d’un végétal causée par la présence d’un parasite animal ou végétal".
En réalité, l’origine des cécidies est plus diverse que cela. Elles peuvent être dues à une variété d’organismes dit galligènes ou cécidogènes parmi lesquels on compte :

  • les bactéries
  • les végétaux
  • les virus
  • les champignons
  • les arthropodes : acariens, coléoptères (insectes dotés d’élytres protégeant leurs ailes), diptères (les mouches), hémiptères (les pucerons, les cochenilles), hyménoptères (les abeilles, les bourdons, les guêpes et les fourmis), lépidoptères (les papillons)
  • les nématodes (les vers)

Ces derniers nous amènent donc à prendre conscience que les galles n’affectent pas uniquement les feuilles, les fruits, les tiges, les fleurs et les bourgeons des végétaux, mais également les racines !

Cette diversité d’organismes galligènes et de supports conduit à compter environ 1500 à 2000 galles en France. Il est bien entendu qu’il ne s’agit pas ici de faire un recensement exhaustif de ces galles, mais de présenter celles qu’on croisera facilement dans son jardin, un parc public, ou au gré d’une promenade champêtre.

Un dernier point, fondamental finalement, bien que n’apparaissant pas évident de prime abord : les galles sont indissociables du végétal qui les porte ! Une galle d’églantier ne se trouvera que sur ce dernier... Bien identifier une galle commencera donc par caractériser correctement son support.

Partant de la galle, on finira donc naturellement par s’intéresser à l’organisme, végétal, animal, fongique, etc. qui en est la cause, puis du support (plante, arbuste, arbre) qui lui a facilité l’apparition. De la même façon que le mycologue utilise l’association entre les végétaux et les champignons pour confirmer ou aboutir à une identification. Bref, tout ceci n’est qu’affaire d’écosystème au final, et s’intéresser à une partie nous mènera naturellement à nous intéresser au tout. Mais revenons à nos galles à défaut de moutons.

La gallerie... ou galerie de Zoo-cécidies

Galle des rosiers sauvages (églantiers)
Due à : Diplolepis rosae , un insecte hyménoptère de la famille des Cynipidae (mouches à galles). Il mesure 3,4 à 6,5 mm.
Description : galle en forme de boule ébouriffée pouvant dépasser 5 cm de diamètre, verte puis orange rouge, présentant de longs filaments enchevêtrés. Les insectes en sortent au printemps. Cette galle est tellement caractéristique et particulière qu’elle porte un nom vernaculaire : le bédégar ou bédéguar.
Sur : églantier (rosa canina) et espèces voisines
Photo : Hélène Rodriguez –– 15/09/2019 –– 78 Parc du Peuple de l’Herbe, Carrières-sous-Poissy.
Lien wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cynips_du_rosier

Galle de la benoîte
Due à : Cecidophyes nudus , un minuscule acarien de la famille des Eriophyidae dont les membres sont principalement parasites des plantes chez lesquelles ils provoquent des galles.
Description : la galle, d’aspect gaufré, sur les feuilles, présente une décoloration jaune
Sur : Benoîte des villes (Geum urbanum)
Photo : Frédéric D’Hanens –– 20/05/2020 –– 78 Le Chesnay
Lien vers Cecidophyes nudus sur Plant Parasite of Europe

Galle cornue du tilleul
Due à : Eriophyes tiliae , un minuscule acarien de la famille des Eriophyidae.
Description : la galle est d’aspect cornu, de couleur rouge. Elle peut dépasser le centimètre.
Sur : tilleul (genre Tilia)
Photo : Frédéric Della Giusta –– 20/05/2020 –– 78 Forêt de Fausses Reposses
Lien wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Eriophyes_tiliae

Galle de l’érable sycomore
Due à : Aceria macrorhyncha , un minuscule acarien de la famille des Eriophyidae.
Description : la galle ressemble à un petit champignon, de couleur rouge et au pied crème. Elle mesure environ 2 à 3 mm.
Sur : érable sycomore (Acer pseudoplatanus)
Photo : Frédéric Della Giusta –– 20/05/2020 –– 78 Forêt de Fausses Reposses
Lien vers Aceria macrorhyncha sur Plant Parasite of Europe

Galle de l’érable sycomore
Due à : Pediaspis aceris , un insecte hyménoptère (moucheron) de la famille des Cynipidae.
Description : galle sphérique de 6 à 8 mm, de couleur verte évoluant souvent vers le rouge. Rarement isolée
Sur : érable sycomore (Acer pseudoplatanus)
Photo : Frédéric Della Giusta –– 20/05/2020 –– 78 Forêt de Marly
Lien wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pediaspis_aceris

Galle de l’érable champêtre
Due à : Aceria aceriscampestris , un acarien de la famille des Eriophydae.
Description : galle sphérique ou petite corne de 1 à 2 mm, de couleur verte, rouge évoluant souvent vers le brun. En troupe.
Sur : érable champêtre (Acer campestre)
Photo : Hélène Rodriguez –– 78 Saint-Germain - Croix de Noailles
Lien wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Aceria_aceriscampestris

Galle du hêtre
Due à : Mikiola fagi (cécidomyies du hêtre), un insecte diptère (moucheron) de la famille des Cecidomyiidae.
Description : la galle ressemble à un petit citron pointu, d’environ 5 à 7 mm, de couleur verte et rouge.
Sur : hêtre (genre Fagus)
Photo : Frédéric Della Giusta –– 16/05/2020 –– 78 Forêt de Marly
Lien wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mikiola_fagi

Galle du châtaignier
Due à : Dryocosmus kuriphilus (cynips du châtaignier), un insecte hyménoptère (moucheron) de la famille des Cynipidae. C’est un parasite importé de Chine, apparu en France en 2007. La galle mène généralement à la mort du rameau qui la porte et peut aboutir dans le pire des cas à la mort de l’arbre.
Description : la galle est oblongue, aplatie, de couleur verte et rouge, déformant le bourgeon ou la feuille.
Sur : châtaignier (genre Castanea)
Photo : Frédéric Della Giusta –– 16/05/2020 –– 78 Forêt de Marly
Lien wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cynips_du_ch%C3%A2taignier

Galle du chêne
Due à : Andricus dentimitratus (cynips), un insecte hyménoptère (à l’instar des abeilles, guêpes, et fourmis) de la famille des Cynipidae.
Description : galle en casque de lancier, rouge brillante, étranglée au milieu, très visqueuse, collante, la partie supérieure portant une couronne de prolongements. La galle grandit sur la cupule du gland.
Sur : chêne (genre Quercus)
Photo : Hélène Rodriguez –– 26/06/2012 –– 83 Barjols
Lien wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Andricus_dentimitratus

Galle du chêne
Due à : Andricus foecundatrix , un insecte hyménoptère de la famille des Cynipidae (mouches à galles).
Description : galle issue de l’hypertrophie d’un bourgeon, de 10 à 30 mm, ressemblant à un artichaut, de couleur verte (les deux du haut sur la photo) puis jaune et finalement brun-roux (la galle du bas sur la photo).
Sur : chêne (genre Quercus s.l.)
Photo : Hélene Rodriguez –– 22/09/2018 –– 78 Marais de la Cerisaie à Rambouillet
Lien vers Andricus foecundatrix sur Plant Parasite of Europe

Galle du chêne
Due à : Andricus kollari (Cynips du chêne), un insecte hyménoptère de la famille des Cynipidae (mouches à galles). Il mesure 1,7 à 2 mmm pour la génération sexuée, 4,8 à 6 mm pour la génération asexuée.
Description : galle sphérique brune ligneuse (à l’apparence et à la consistance du bois), présente à l’extrémité des rameaux. La galle présente un trou par lequel l’insecte arrivé à maturité (imago) s’échappe pour recommencer le cycle de la vie.
Sur : chêne (genre Quercus s.l.)
Photo : Frédéric Della Giusta –– 07/05/2020 –– Forêt de Marly
Lien wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Andricus_kollari

Galle du chêne
Due à : Andricus quercustozae , un insecte hyménoptère de la famille des Cynipidae.
Description : galle sphérique de 20 à 35 mm, verte puis brune, présentant une couronne de tubercules lui donnant l’aspect de tête de Roi de jeu d’échecs. Elle se développe à la base d’un bourgeon. on la trouve à partir de la fin de l’été.
Sur : chêne (genre Quercus)
Photo : Frédéric D’Hanens –– 31/05/2020
Lien vers Andricus quercustozae sur Plant Parasite of Europe

Galle du chêne
Due à : Andricus quercuscalicis , un insecte hyménoptère de la famille des Cynipidae.
Description : galle verte puis brune, se développant sur la cupule du gland, ligneuse, munies de crêtes ou de picots. Les galles arrivent à maturité en Aout, se dessèchent et tombent au sol. Cette galle ne produit que des femelles (génération agame ou ’parthénogénétique’, c’est à dire issue de la division à partir d’un gamète femelle non fécondé. C’est un mode de reproduction monoparental). La reproduction bisexuée cause des galles sur le chêne chevelu (Quesrcus cerris), au printemps.
Sur : chêne pédonculé (Quercus robur)
Photo : Frédéric Della Giusta –– 16/09/2020 –– 78 Forêt de Saint Germain en Laye
Lien vers Andricus quercuscalicis sur Plant Parasite of Europe

Galle du chêne
Due à : Diplolepis quercus-folii (Cynips des feuilles de chêne ou encore cynips des galles-cerises du chêne), un insecte hyménoptère de la famille des Cynipidae (mouches à galles) d’environ 3 mm.
Description : galle sphérique verte puis jaune rougeâtre, devenant brune et se ratatinant avec l’âge en séchant, d’environ 1 cm de diamètre et pouvant atteindre 2 cm, présente sur le dessous des feuilles.
Sur : chêne pédonculé Quercus robur et chêne sessile Quercus petraea
Photo : Hélene Rodriguez –– 08/10/2015 –– 95 Forêt de Montmorency
Lien wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cynips_quercusfolii

Galle du chêne
Due à : Neuroterus numismalis , un insecte hyménoptère de la famille des Cynipidae (mouches à galles).
Description : galle circulaire, au bord épais et au centre déprimé, d’environ 4 mm de diamètre, de couleur brun-roux, couverte de poils visibles à la loupe, présente sur le dessous des feuilles. La galle tombe au sol en automne, la larve poursuivant son développement pour sortir à la fin de l’hiver.
Sur : chêne pédonculé (Quercus robur), chêne sessile (Quercus petraea) et espèces voisines
Photo : Hélene Rodriguez –– 22/09/2018
Lien wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Neuroterus_numismalis

Galle du chêne
Due à : Neuroterus quercusbaccarum (Cynips galle-groseille ou cynips galle-lentille), un insecte hyménoptère de la famille des Cynipidae (mouches à galles) mesurant de 2 à 3 mm pour la femelle asexuée, 1,5 à 2 mm pour la femelle sexuée et le mâle. La femelle sexuée pond en Juillet, la galle arrivée à maturité en automne tombe dans la litière de la forêt, et la larve poursuit alors son évolution, l’insecte adulte quittant finalement la galle au début du printemps. Il y a un seul insecte par galle.
Description : galle circulaire mesurant jusqu’à 6 mm de diamètre, avec un mamelon central très net, de couleur jaune pâle à verdâtre, recouvert de poils en touffes de couleur brune à roux épargnant le mamelon. On les trouve sur la face inférieure des feuilles.
Sur : chêne (genre Quercus s.l.)
Photo : Frédéric Della Giusta –– 03/10/2020 –– Forêt d’Abbécourt, Orgeval
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Galle du chêne
Due à : Neuroterus albipes , un insecte hyménoptère de la famille des Cynipidae (mouches à galles).
Description : galle en forme de lentille puis lobée en croix, au revers des feuilles de chênes.
Sur : chêne (genre Quercus)
Photo : Hélène Rodriguez –– 08/10/2007 –– 41 Lamotte-Beuvron
Lien wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Andricus_dentimitratus

Galle de l’orme
Due à : Tetraneura caerulescens , insecte hémiptère de la famille des Aphididae (pucerons).
Description : galle en forme de massue pubescente (feutrée), rose ou verte, pouvant rappeler un champignon pédonculé.
Sur : orme (genre Ulmus)
Photo : Hélene Rodriguez –– 27/06/2010 –– 83 Barjols
Lien wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Andricus_dentimitratus

Galle de l’aulne glutineux
Due à : Eriophyes inangulis , acarien de la famille des Eriophyidae.
Description : galle présente à la jonction de la nervure médiane et des nervures secondaires de 1 à 3 mm, de forme globuleuse ou gaufrée, de couleur verte et brune. La face inférieure de la galle est ouverte et présente des poils blancs.
Sur : aulne glutineux (Alnus glutinosa) et espèces voisines
Photo : Michel Nicolle –– 31/05/2020 –– 27 Circuit des étangs à Tillières-sur-Avre
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Galle du peuplier tremble
Due à : Harmandiola (ou Harmandia) globuli , un insecte diptère (moucheron) de la famille des Cecidomyiidae.
Description : galle sphérique présente uniquement sur le dessus des feuilles, de couleur verte ou souvent rouge, de 2 à 3 mm de diamètre. Harmandiola tremula provoque une galle très voisine mais plus grande, de 4 à 5 mm de diamètre. On compte également trois autres espèces d’Harmandiola formant des galles sur peuplier tremble : H. populi, H. cavernosa et H. pustulans. Ces deux derniers forment des galles des deux côtés de la feuille.
Sur : peuplier tremble (Populus tremula)
Photo : Frédéric Della Giusta –– 31/05/2020 –– 78 Forêt de Marly
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Galle de l’if
Due à : Taxomyia taxi (la cécidomyie des bourgeons de l’if), insecte diptère (moucheron) de 3 à 4 mm de la famille des Cecidomyiidae.
Description : galle en forme d’artichaut affectant les bourgeons, d’environ 20 à 30 mm, provoquant la décoloration des aiguilles qui finissent par prendre une couleur brune.
Sur : if (Taxus baccata)
Photo : Hélene Rodriguez –– 25/03/2018 –– 78 parc Meissonier à Poissy
Lien wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Taxomyia_taxi

Galle du noyer
Due à : Aceria erinea , le phytopte du noyer, acarien de la famille des Eriophyidae.
Description : galle d’aspect gaufré, présentant souvent plusieurs lobes, de couleur vert clair, et bombant la feuille sur 1 à 2 cm de longueur pour à 0,7 à plus de 1 cm de hauteur. Le dessous de la galle présente un duvet blanchâtre. Cette galle n’est pas dangereuse pour l’arbre.
Sur : noyer (Juglans regia)
Photo : Frédéric D’Hanens –– 14/06/2020 –– 78 Parc de Madame Elisabeth à Versailles
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La gallerie... ou galerie de Myco-cécidies

Galle de la ficaire fausse-renoncule
Due à : Uromyces rumicis , un champignon de la famille des Pucciniaceae. il s’agit d’une rouille.
Description : Rouille se développant sur le pétiole, de couleur jaune, présentant des écidies (cupule assurant la reproduction du champignon) regroupées en troupe de 20 à 50 exemplaires.
Sur : Ficaire fausse-renoncule (Ficaria verna)
Photo : Hélène Rodriguez –– 01/05/2019 –– 78 La Muette, Forêt de Saint-Germain
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Galle des oseilles
Due à : Puccinia phragmitis , un champignon de la famille des Pucciniaceae. il s’agit d’une rouille.
Description : Rouille se développant sur la feuille, présentant des écidies (cupule assurant la reproduction du champignon) de couleur blanche, et décolorant la feuille alentour de teintes concentriques roses-rouges puis jaunes.
Sur : oseilles (genre Rumex)
Photo : Hélène Rodriguez –– 20/05/2019 –– 78
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Galle de l’ortie dioïque
Due à : Puccinia urticata , un champignon de la famille des Pucciniaceae. il s’agit d’une rouille.
Description : Rouille se développant sur les tiges et les feuilles d’orties, de couleur jaune-orange, présentant des écidies (cupule assurant la reproduction du champignon). Lorsqu’elle se développe sur la tige ou une grosse nervure de feuille, cette rouille forme une galle prenant la forme d’un petit cornichon.
Sur : ortie dioïque (Urtica dioica)
Photo : Hélène Rodriguez –– 20/05/2020 –– 78
Lien vers Puccina urticata sur Plant Parasite of Europe

Références

  • DAUPHIN P., 2012 - Guide des galles de France et d’Europe. Ed. BELIN, 240 p.
  • GIRARD L., Mars 2019 - Bulletin mycologique et botanique Dauphiné-Savoie N°232 - Spécial Galles (cécidies). 95p.

Pour aller plus loin

Voici quelques liens vers des sites internet qui permettront d’approfondir :


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